Comme un bouquet de roses laissé à l'abandon
Mes larmes coulent puis gèlent sans l'ombre d'une raison
Le soleil rouge qui flamboie à l'horizon
Ne laisse rien deviner de notre ancienne passion
Tu me manques pourtant
Je me sens vide de tous sentiments
Rien ne m'a jamais fait un tel effet
Pourquoi ? Parce que je t'aimais
La neige tombera pour Noël
Mais la magie me laissera de marbre
Et lorsque les oiseaux se nicheront dans les arbres
J'envierai plus encore leurs grandes ailes
Tu me manques tant
Je me sens vide de tous sentiments
Rien ne m'a jamais fait un tel effet
Pourquoi ? Parce que je t'aimais
Des jours, même des années passeront
J'oublierai ton empire dénué de raison
Je sombrerai dans ton oubli comme tombe la nuit
Je voudrais mourir, les jours de pluie
Mais pour l'instant
Tu me manques, passionnément
Je me sens vide de tout sentiment
Rien ne m'a jamais fait un tel effet
Peut-être que je t'aimais
Début de soirée, une larme
Point de vacarme
Juste le bruit d'une goutte d'eau
Une ame perdue qui tombe de haut
Dormez tranquille ce n'est point grave
Tant que ne s'écoule pas la lave
L'inquétude peut disparaitre
Ce sont juste les pleurs d'un mal-etre
Une larme pour celle que je suis
Juste une larme pour ma vie
Ou devrais-je dire ma survie
Une larme d'ennui
En manque de conneries
Une larme qui s'enfuit
Pleure mon amie ce n'est pas un drame
N'aies pas honte, ce sont des états d'ame
Tu es là, silencieuse, si attriste
Seule, égarée, l'air si triste
C'est comme si tu te délaissais
Tout s'écroule, tu en as assez
De ne point trouver ta place
Ainsi tu t'effaces. . .
Une larme pour celle que je suis
Juste une larme pour ma vie
Ou devrais-je dire ma survie
Une larme d'ennui
En manque de conneries
Une larme qui s'enfuit